La Laurentie, pays des Frankois

par JOACHIM LAMBERT


À cause de notre libre-volonté – de notre libre arbitre –, l’histoire de l’humanité est faite d’impondérables. Les peuples naissent, évoluent, atteignent des sommets puis disparaissent. Le premier Canada, à l’origine colonie française, est né il y a quatre siècles, en 1608, avec Samuel de Champlain(1). Depuis la Conquête britannique de 1760 qui fonda un deuxième Canada, grâce à un concours de circonstances géopolitiques providentielles, les Canadiens du premier Canada ont pu survivre. En effet, devant la crainte et la menace d’une annexion de sa Province of Québec aux États de la Nouvelle-Angleterre sur le point de devenir politiquement indépendants, l’Angleterre autorisa, bien malgré elle et contre sa volonté, la conservation des particularités nationales canadiennes avec le Québec Act de 1774(2).

1. Samuel de Champlain (1567-1635), d'une famille de marins, probablement d'origine calviniste, le 15 mars 1603, il quitte Honfleur avec un marchand de Saint-Malo, Dupont-Gravé (ou Gravé Du Pont), pour étudier les conditions d'un établissement en Nouvelle-France. Champlain atteint Tadoussac, à l'embouchure du Saguenay, et remonte le Saint-Laurent jusqu'aux rapides de Lachine, puis visite la Gaspésie. De retour au Havre le 20 septembre1603, il publie le récit de son voyage (Des sauvages) afin de montrer la nécessité d'entreprendre la colonisation. Le calviniste du Gua de Monts, nommé par le roi lieutenant général pour la Nouvelle-France, reçoit le monopole du commerce de la fourrure, à charge pour lui de créer un établissement. Il recrute 120 hommes et engage Champlain et Dupont-Gravé: l'xpédition part en mars 1604, reconnaît les côtes de l'Acadie et s'installe à l'île Sainte-Croix (aujourd'hui île Dochet, dans la rivière Sainte-Croix), puis à Port-Royal (Annapolis Royal), en 1605. Mais, le roi ayant révoqué le monopole, Champlain rentre avec ses compagnons en 1607. L'année suivante, il est chargé de tenter la colonisation dans la région du Saint-Laurent; de Monts lui a conféré le titre de lieutenant de l'expédition. Le 3 juillet 1608, Champlain fonde Québec, où il édifie son «habitation».

2. L’Acte de Québec est la loi du parlement britannique formulée par Guy Carleton – (1724-1808) gouverneur général du Canada de 1768 à 1774 – et sanctionnée par le roi George III en 1774 pour entrer en vigueur en 1775. Entre autres choses, cette loi: 1. Étend les frontières de la Province of Québec pour y inclure le Labrador, l’Île d’Anticosti, les Îles de la Madeleine et le territoire amérindien situé au sud des Grands Lacs entre le fleuve Mississipi et l’Ohio; 2. Institue un gouvernement formé d’un gouverneur assisté d’un conseil législatif de 17 à 23 membres choisis et nommés par le gouverneur; 3. Garantit aux catholiques la liberté de religion, modifie le serment du test pour permettre aux Canadiens l’accès aux fonctions civiles et autorise les curés à percevoir la dîme; 4. Maintien le droit civil français et impose le droit pénal anglais; 5. Prévoit la continuation du régime seigneurial. Voir H. SAINT-HILAIRE, Le Troisième Règne, Chapitre 42: Bref aperçu de notre histoire; voir aussi H. SAINT-HILAIRE, Frankois, Chapitre 9: 1774 : le Québec Act.

La Laurentie ou Province of Québec en 1763
Le territoire de la Laurentie des Frankois
correspond à la Province of Québec
britannique de 1763
des Canadiens-Français

Mais, de nos jours, malgré le sursaut d’affirmation nationale et économique de la Révolution tranquille pendant les années 1960/70, les Québécois-Français déclinent sur le plan démographique et sont en voie d’extinction; comme d’ailleurs aussi les Canadiens-Français du Canada qui, noyés dans une mer anglophone, sont devenus irrémédiablement incapables de résister aux forces assimilatrices anglo-saxonnes.

Mais l’heure de la libération bientôt sonnera. La libération spirituelle apportera la renaissance nationale dans la patrialité(3) la plus vivante ainsi que la libération sociale et politique complète. Toute résistance à ce changement est impossible.

3. La patrialité est un mot nouveau qui désigne le patriotisme spirituel fondé sur l’Évangile éternel du Graal, la Grande Édition 1931 du Message du Graal d’Abdruschin.

Le drapeau frankois
Le drapeau frankois

La patrialité, c’est le sens de la nationalité conforme à la Volonté de Dieu.

Les traîtres à la Lumière, les vendus au matérialisme universel dont les anglo-saxons sont les chefs de file, les indécis mi-chair mi-poisson, les tièdes qui ne sont en fait que de lâches hypocrites, seront laissés pour compte parce qu’incapables de travailler à l’Édification du Royaume de Dieu en Laurentie pendant l’époque de paix du Règne du Saint-Esprit qui, lui, durera 2160 ans(4). Dans la foulée du Jugement dernier et des travaux de Mercure, les êtres méprisables ainsi que ceux qui n’appartiennent pas à cette terre, ne pourront subsister, car une grande épuration se prépare et l’aspiration à l’authentique Beauté remplacera la confusion et le faux.

4. Soit de 1929, année du tournant cosmique de l’ère du Verseau, jusqu’en 4089. Voir H. SAINT-HILAIRE, Le Troisième Règne, le Chapitre 5: Le début du troisième règne.

Aujourd’hui, les faussaires(5) sont démasqués et les Justes, sous la protection du Très-Haut, peuvent commencer à se préparer à entrer dans le Règne du Graal. En effet, le message de Baal, l’église du Vomperberg (d'un dénommé alias Bernhardt), l'Église de la Stiftung(6) (d'un dénommé Sprick) et l’église du lac Simon au Québec (d'un dénommé Thivierge), ne peuvent plus rien dans la matière contre la propagation de la Sainte Parole Originale, la Grande Édition 1931 du Message du Graal. Les bien-pensants disent qu’il ne faut pas juger, mais voir, c’est reconnaître et il faut combattre le Faux par le Vrai: cela est nécessaire si nous voulons nous montrer digne du Fils de l’Homme. Ceux qui refusent de prendre intérieurement position seront rejetés comme indignes de participer au nouveau monde qui émerge et, une fois dans l’Au-delà se retrouveront immobilisés devant le Portail de la Rédemption.

5. Un faussaire est une personne qui altère la vérité. Les faussaires imposteurs ont voulu remplacer l’authentique Message du Graal 1931 d’Abdruschin par le message de Baal, soit par le Message du Graal 1931 tronqué, falsifié, dont la parution date de 1949/51, mais tout cela inutilement parce qu’ils ont été incapables de l’éradiquer de la terre; mais malheureusement sans avoir aussi causé de graves préjudices spirituels à l’humanité.

6.Stiftung Gralsbotschaft: Fondation du Message du Graal.

Les Québécois-Français ont besoin d’une orientation politique conforme aux lois de la Création et au destin purifié de la seule nationalité de langue française en Amérique: les FRANKOIS. Qui sont les FRANKOIS?(7) Les FRANKOIS sont les Québécois-Français, les Canadiens-Français et les Québécois en général qui accepteront de conformer leur vie à l’enseignement de l’Esprit de Vérité Abdruschin. Les FRANKOIS sont les Québécois d’origine française, donc de race blanche et de langue française(8), régénérés par l’Évangile éternel du Graal.

7. Voir l’article de H. SAINT-HILAIRE, «Qui sont les Frankois?»

8. Les Frankois parlent le frankus. Voir l’article de H. SAINT-HILAIRE, «Introduction à la version frankoise de la Grande édition 1931 du Message du Graal».

Si, jusqu’à présent, rien ne semblait encore jugé, nous vivons aujourd’hui l’envers de la médaille: tout est maintenant jugé! La Volonté divine en a décidé ainsi. La défaite militaire de 1760 a contraint les Québécois-Français et les Canadiens-Français à être. Économiquement dépossédés et politiquement dominés, inféodés à un pouvoir étranger, nous n’avons eu d’autres choix que de retourner vers la simplicité salvatrice. Des forces extérieures d’origines karmiques nous ont matés. Contrairement à d’autres peuples conquis qui furent, soit brutalement éliminés ou complètement assimilés, ce ne fut pas notre sort – du moins jusqu’à ce jour. Notre destinée est providentielle dans le sens spirituel et géopolitique du terme et non pas dans le sens religieux catholique du terme comme l’abbé Groulx l’avait proclamé.

Les rayons du Jugement dernier atteignent maintenant le Québec. Autrefois complexés par notre pauvreté parce que les Anglais avaient réussi à nous en imputer la seule responsabilité, complexés par notre infériorité économique et honteux de notre subordination à la haute finance anglaise, nous avons finalement vaincu cette tare atavique selon les dires des Canadians – alors qu’ils en furent la cause objective historique –, et nous nous sommes hissés dans la catégorie des nations économiquement développées. Ayant rejeté la religion qui nous a trop longtemps maintenue sous la chape de plomb de l’autoritarisme social catholique, nous avons voulu, poussés par la loi de la compensation, récupérer le verbe avoir dont nous n’avons jamais eu la pleine maîtrise à cause du contexte historique, en nous astreignant, à partir de 1960, à l’utile mais illusoire libération nationale par la voie économique qui ne règle rien à notre problème de survie, puisque seule l’authentique libération spirituelle est gage de survivance. Pour que la nation puisse sortir des circonstances actuelles, il n’y a qu’un chemin: celui de la chute totale qui fait que nous devrons nous consumer à consommer les fruits pourris que notre libre volonté a choisi de produire en s’éparpillant à droite et à gauche et en progressant pitoyablement sur de fausses voies.

La volonté populaire, la décision d’un Chef, d’un Guide que nous assignera la Lumière, l’union sacrée des forces vives de la Nation et le combat incessant pour nos convictions auront raison de notre dégénérescence spirituelle et sociale. Les historiens disent que depuis un siècle et demi les Québécois-Français attendent leur Chef/Guide. En tout cas, Lionel Groulx, cet éveilleur de peuple, le croyait. Mais cela n’a aucun rapport avec un quelconque fascisme ou nazisme tel que le XXe siècle européen l’a connu avec le culte de la personnalité du Chef. Il n’y aura pas de culte de la personnalité et Seul DIEU sera adoré.

Le 7 février 1925 Hitler avait souligné que sa tâche, en tant que chef, était de rassembler à nouveau ceux qui suivent des voies différentes. L’art du chef consiste à ajuster les pièces de la mosaïque. Le chef est le point central, le gardien de l’idée. Et cela exige, souligna maintes fois Hitler, l’obéissance aveugle et la loyauté des partisans. Le culte du chef fut ainsi conçu comme un mécanisme d’intégration du mouvement (national-socialiste).(9)

9. I. KERSHAW, Hitler 1889-1936, p. 420. Les parenthèses sont de nous.

Si le Chef doit être le point central de l’organisation sociale, les individus formant le peuple ne lui doivent pas « l’obéissance aveugle». Au contraire, la loyauté indispensable au Chef est avant tout fondée sur la conviction éclairée issue de la Parole de Dieu. Certes, le Chef est bien un rassembleur et le gardien de l’Idée-Directrice qui unit le peuple, mais il n’a pas le droit d’exiger l’obéissance aveugle. Si la Loyauté appartient au Chef/Gouverneur, la Fidélité c’est à Dieu Seul qu’elle appartient. La Fidélité, c’est au Créateur Seul que la nation doit l’offrir, elle qui doit apprendre à vivre en harmonie avec Sa Volonté qui se manifeste dans les Lois de la Nature. Le foyer d’unité des FRANKOIS ne sera pas focalisé sur un être humain, sur le Chef/Guide de la nation, mais sur la Sainte Parole du Fils de l’Homme: la Grande Édition 1931 du Message du Graal.

La libération intégrale des Québécois-Français commence avec la vague des 20/37 ans, c’est-à-dire parmi ceux qui sont nés entre 1963 et 1980 qui ne voudront pas connaître la faiblesse de l’indulgence, mais plutôt la sévérité envers soi-même et les autres, et qui flamboieront dans l’esprit de décision convaincu et convainquant, repoussant ainsi la fausseté et toute mollesse de caractère. La nécessité du pays FRANKOIS d’Amérique ne fait plus de doute. Tous ceux qui ont la conviction de Dieu et qui aspirent à vivre selon Ses lois «sur la Terre comme au Ciel», désirent sa réalisation. Ce projet est maintenant réalisable en plein Jugement dernier parce que, depuis 1929, nous sommes dans le Règne du Saint-Esprit, dans l’ère du Verseau. La naissance d’un pays frankois est non seulement souhaitable, désirable, mais nécessaire et possible: la Providence nous viendra en aide. Rien n’empêchera qu’il se manifeste en temps voulu. Et le moment se présentera d’un seul coup, de façon inattendue, du soir au matin.

La servilité de nos esprits envers le principe du Faux est quelque chose que nous avons toléré de vie en vie depuis des millénaires. L’heure est venue de changer de vêtement, de se débarrasser de notre vieux manteau défraîchit, usé jusqu’à la corde, sale, aux couleurs délavées, troué et qui dégage une odeur nauséabonde.

Politiquement les Québécois-Français sont un peuple coincé entre la survivance et la libération. Alors que, encore inconsciemment, 50% de la population totale du Québec aspire à la liberté, la vraie, celle qui est avant tout spirituelle et qui engendre l’authentique libération sociale, l’autre 50% est déjà déclassé et inapte à la revitalisation du pays. Plus précisément, 60% des Québécois-Français se sont déjà décidés à survivre spirituellement, même s’ils ne pourront pas tous, dans cette vie-ci, voir l’avènement de leur nouveau pays.

Suite à la question référendaire dévoilée le 7 septembre 1995, soit lors de la Fête du Lys Pur, Fête de la Pureté et de la Fidélité de la Femme intermédiaire de la Lumière, 60% des Québécois-Français (4,3 millions) et 50% des Québécois en général (3,6 millions) ont répondu oui à la question sur la souveraineté politique du Québec. Sur 7,2 millions de Québécois, nous pouvons considérer, par la symbolique de ce vote, que la moitié sont/seront réprouvés. Au nom d’IMANUEL/PARZIVAL/ABDRUSCHIN, donc sur l’Ordre du Fils de l’Homme, dans son travail de régénérescence de la planète, Mercure, le Chef des entéaux ou êtres de la Nature, s’occupera du nettoyage final des irrécupérables. Par contre tous ceux qui, intérieurement, ont opté pour la Lumière et qui, par manque de maturité, ne pourront survivre à la Grande Épuration, seront autorisés à se réincarner pour parfaire leur évolution et entreprendre, s’ils le veulent, à partir de leur petite patrie FRANKOISE, leur ascension vers leur véritable Patrie spirituelle: le Paradis situé hors du plan de la Matière.

Mentalement, les Québécois-Français sont disloqués: tout s’écroule maintenant pour faire place à la Vérité qui pénètre parmi toutes les aberrations afin que nous reconnaissions les valeurs conservatrices impérissables. Chaque Québécois-Français est responsable de son manque de sens national dénué d’armature, plaignard, invertébré, mou, timide et froussard. À titre d’exemple, regardez les résultats dans les activités politiques nationales: 50% d’amorphes et de suiveux, sinon plus, qui retiennent l’élan de l’autre 50% qui veut grandir; une élite fédéraliste arrogante qui méprise son groupe d’appartenance, convenablement modérée et qui ferme les yeux sur la légitimité de l’aspiration nationale, qui patauge dans le marécage de la rectitude politique, élite fédéraliste parfaitement domestiquée par l’État canadian, à la conscience sclérosée et complice de la douce domination des Canadians sur leurs pairs. Notre bonasserie suicidaire est à faire peur. Notre sens patriotique est quelconque; quelques efforts individuels, sans doute méritoires, restent sans lendemain. Comme patriote, nous sommes des paralytiques. Nous avons perdu la notion de la Beauté, cette Beauté voulue de Dieu qui ne peut pas éclore tant que nos dirigeants politiques et sociaux chercheront à encourager l’implantation d’usages et de coutumes étrangers dans l’illusion que là, se trouve le Progrès. L’imitation ne favorise pas l’élévation spirituelle parce qu’elle n’est pas œuvre personnelle. L’imitation des autres provoque l’uniformisation:

Le progrès doit toujours s’effectuer sur son propre terrain et à partir de celui-ci, et non par l’adoption de choses étrangères.(10)

10. ABDRUSCHIN, Résonances 1 du Message du Graal, Exposé 32, «Beauté des peuples».

Il faut que nous devenions grands en nous-mêmes, entièrement à partir de nos propres facultés.

Seule l’élévation de sa propre Culture est Progrès véritable pour chaque peuple! Adaptée au sol, au climat, à la race! L’être humain, au sens le plus pur du mot, doit être un homme de terroir, s’il veut croître et s’il espère une Aide de la Lumière! Surtout, pas d’adoption des us et coutumes de peuples de nature étrangère, ni de conceptions étrangères. L’enracinement au terroir est la condition fondamentale qui, seule, garantit Guérison, Force et Maturité!(11)

11. ABDRUSCHIN, Résonances 1 du Message du Graal, Exposé 32, «Beauté des peuples».

En tout, nous nous sommes égarés: enchaînés à tous les peuples de la terre, notre boussole nationale est complètement déréglée et nous tourbillonnons actuellement dans la confusion que provoque le Jugement. Le mal identitaire, symptomatique d’un déclin tranquille, en est la principale manifestation. Mais quelques-uns se ressaisissent spirituellement grâce à l’Évangile éternel du Graal et se tiennent désormais debout et déterminés depuis que le Signal leur en a été donné le 8 mars 1999. Depuis ce jour, ceux qui sont fidèles à la Sainte Parole Originale et Complète 1931 d’Abdruschin, espèrent se regrouper afin de passer à l’Action voulue d’En-Haut.

Plus que jamais auparavant, les Québécois-Français sont au bord de l’abîme: dénatalité, relations hommes/femmes corrompues par le concept mâle/femelle, matérialisme effréné, hédonisme, immigration aveugle et non contrôlée, économie libre-échangiste qui siphonne le fruit du travail de la nation à l’extérieur du pays, absence de conscience dans les choix de vie avec absence de voie spirituelle comme ligne directrice nationale. Qui ne serait pas vraiment tenté de désespérer devant une situation si alarmante? Sans compter l’éternelle division dans la politique intérieure alimentée par la démocratie parlementaire anglo-saxonne en laquelle l’on voit facilement qu’il n’y a pas d’esprit de cohésion, d’esprit de corps, parce que cette division, véritable cancer national, a toujours bloqué l’avènement de la pensée unitaire dans les valeurs communes et dans l’action profitable au bien-être national. Mais ce qui, jusqu’ici n’a pas existé chez les Québécois-Français et les Canadiens-Français, devra se manifester chez les FRANKOIS: un esprit libre et fier qu’aucun perturbateur ne saura plus détruire!

Le phénomène antinational atteint présentement des proportions gigantesques, et trop de gens ne veulent pas voir les malheurs qui s’abattent sur nous par la Loi de la réciprocité des effets et ce, à tous les niveaux. Nous vivons en pleine décadence et nous bâillons tranquillement, nous prenons nos aises. Comme beaucoup de nationalités organiques, pourquoi les Québécois-Français en général sont-ils si lâches? tellement mous? Bientôt, des réformes radicales s’imposeront parce que les FRANKOIS le souhaitent au plus profond de leur cœur: les Réformes salvatrices du Graal s’implanteront dans toute la société parce que les FRANKOIS y aspirent de toutes leurs forces! Chacun sera appelé à collaborer à sa façon à l’Édification du Royaume de Dieu en Laurentie. Il faut maintenant à notre société le Règne du Graal, car nous vivons dans un monde à l’envers: plus de la moitié de la population n’a pas de conviction spirituelle et de vouloir-vivre collectif français. Montréal en est la preuve sociologique la plus flagrante. Maintenant, en 2009, sur l’Île de Montréal, les Québécois-Français sont des étrangers dans leur propre pays. Beaucoup s’inquiètent, et avec raison. Mais tout cela donne une fausse impression de ce qui est sur le point de naître.

Nous subissons l’assaut des influences étrangères sans aucune retenue, nous les souhaitons et les encourageons même, sans discernement, même si cela disloque notre société, et tout cela au nom du progrès des « droits de l’homme» et de « l’ouverture d’esprit», de « l’ouverture aux autres» qui, en fait, n’est rien d’autre qu’une ouverture intellectuelle superficielle, car l’esprit, lui, a soif d’autre chose, il a soif d’authenticité, d’une authenticité personnelle qui seule peut être source de fierté. Choisir, c’est éliminer. Par ignorance et croyant bien faire, nous ne voulons rien éliminer et voulons tout prendre, ce qui est impossible. Alors, faute de choisir, nous sombrons.

Mais des individus, minoritaires en nombre, ont choisi: ils ont choisit la Vérité du Fils de l’Homme annoncé par Jésus et ils sont prêts à en payer le prix pour finalement être heureux sur leur petit coin de terre. Incapable de choisir leur direction, ne voulant pas déplaire, ne voulant pas se défaire de leur confort matériel, 40% des Québécois-Français sont sur la voie de l’abîme spirituel et continuent d’aspirer envers et contre tous au leurre de la réussite matérielle, et ce, malgré l’ébranlement des colonnes du temple de la haute finance internationale annonciateur d’une débâcle fracassante. Nous sommes malades d’inertie spirituelle dont nos bermudas(12) sur les plages de la Floride sont la plus éloquente manifestation(13). Tous ceux qui se décideront à jeter leurs bermudas auront droit à un nouveau pays. Pour les autres qui veulent continuer à se laisser ballotter gentiment par les vagues sur les plages du Sud dans leurs bermudas bariolés, ils seront emportés par la marée montante du nouveau monde qui émerge et qui les submergera dans leur sommeil d’honnêtes gens satisfaits d’eux-mêmes.

12. Bermuda : culotte courte (short) descendant jusqu’aux genoux ,portée en vacances.

13. Bien sûr, ici, il ne faut pas généraliser. Ce n’est pas parce qu’un Québécois passe ses vacances dans le sud, en Floride (USA), qu’il doit être automatiquement considéré comme spirituellement mort. Mais l’image est cependant très forte pour illustrer l’insouciance et l’hédonisme d’un peuple vendu aux valeurs du matérialisme américain.

La lente disparition des Québécois-Français n’est pas un mythe, sa déchéance sociale non plus. Elle est bien réelle. Orphelin sur le plan religieux institutionnel depuis les années 1960, abrutis par l’américanisme sur le plan des moeurs, voilà une partie de notre bilan.

Avec la Grande Épuration, le Règne de Paix nous apportera un cadre politique souverain, des institutions franchement nationales FRANKOISES, de nouveaux objectifs humains, une organisation économique soucieuse du bien-être de tous, un Guide/Gouverneur et des chefs/leaders volontaires. Nos problèmes sociaux accablants seront intégralement résolus avec le Règne du Graal imposé de force par la Volonté de Dieu, IMANUEL/PARZIVAL/ABDRUSCHIN. Les servitudes, les allégeances et les asservissements étrangers et locaux qui nous écrasent ne seront plus, et la nationalité, devenue vraiment libératrice, donnera un sens aux idéaux culturels et à la notion de patrie, cette patrialité qui s’insérera de façon harmonieuse dans la Nature. Le Règne du Graal en pays FRANKOIS nous indiquera la destinée réelle de la nation afin que nous portions dans la Joie nos responsabilités envers le Créateur.

Voilà l’immense et belle tâche qui commencera maintenant à s’imposer aux FRANKOIS. Repenser nos valeurs, avancer sans jamais hésiter, suivre la ligne de notre évolution et abandonner le Faux, c’est tout notre programme. Après avoir procédé au tabula rasa de la religion catholique, le temps est maintenant venu de se souvenir pourquoi nous sommes sur terre et de nous tenir prêt pour instaurer le Nouveau Règne du Graal.

Car, pour les Québécois-Français survivants, sans la Laurentie, le pays des FRANKOIS, il n’y a pas de salut national possible.